Savez-vous ?

… qu’il y a 4 apparitions de St Joseph reconnues ?
Connaissez-vous le saint frère André au Canada ?
Connaissez-vous les escaliers miraculeux de Santa Fé ?
Connaissez-vous les saint proches de St Joseph ?
Connaissez-vous tous les miracles obtenus par l’intercession de l’époux de Marie ?

Qui est saint-Joseph ?

Documentaire de KTO:

Si Marie l’avait déjà choisi pour devenir son mari, grandes devaient être, alors, ses qualités. Si Dieu lui-même, demande à Joseph de veiller sur Son Fils bien-aimé, grandes devaient être, alors, sa force et ses qualités.

Serviteur fidèle, humble et prudent, Joseph prend la responsabilité de la sainte Famille à Nazareth et construit la première église en se donnant totalement à Marie et à Jésus. Il nous montre le sacrifice absolu qu’il fit de toute son existence d’homme afin de collaborer au plan divin et il nous guide sur nos propres chemins.

Les évangiles décrivent Joseph comme un « tektōn (en) », mot grec que « charpentier » ne rend pas si bien. Les évangiles racontent que Joseph, issu de la lignée de David, exerce, malgré ses origines royales, l’humble métier de charpentier, un artisan travaillant le bois en général, mais aussi les métaux comme le fer ou la pierre, c’est-à-dire qu’il pouvait participer comme maçon à la construction de toutes sortes d’édifices assez importants. La bourgade de Nazareth ne comptait à l’époque de Joseph que quelques centaines d’habitants. Étant trop petite pour assurer la subsistance d’un charpentier, il est possible que Joseph et ses fils aient offert leurs services (charpentier, vendeur de meubles, journalier) ou trouvé du travail à Sepphoris, une des plus grandes villes de Galilée, et dans d’autres localités actives. Bref, s’il était loin d’être riche, il ne devait pas compter parmi les habitants de Nazareth les plus démunis.

Reconnu comme “saint” par l’ensemble de la Tradition chrétienne, il est liturgiquement fêté le 19 mars dans certaines Églises, ou localement le 1er mai, en tant que saint patron des travailleurs manuels.

Toute sa vie, il exerce un rôle de protecteur envers Jésus et Marie. Il est le juste, c’est à dire celui qui a une attitude “ajustée” en toutes circonstances. Joseph veut dire “celui qui élève”, c’est à dire celui qui fait grandir. Il représente à la fois la force et la douceur. Il est le modèle pour tous les pères de famille et pour tous les hommes.

Il est “l’ombre du Père”, c’est-à-dire celui que Dieu a choisi comme père sur la terre pour son fils Jésus. En ce sens, il réajuste le rôle du père au sein d’une famille. Il est travailleur et c’est lui qui porte tous les soucis matériels au sein de la Sainte Famille.

Il est remarquable aussi par son obéissance à la volonté de Dieu. On l’invoque aussi comme patron de la bonne mort. Il est patron de l’Église universelle et de la Belgique.

Notre pèlerinage nous met en sa présence, sous son regard aimant et il veille sur nos vies d’hommes, d’époux, de pères, de chrétiens, de travailleurs.

Quatre apparitions reconnues de Saint Joseph

Plusieurs saints disent avoir eu une vision ou une apparition de saint Joseph, notamment dans l’ordre carmélitain (Thérèse d’Avila, Myriam la petite Arabe, etc.).
Certaines apparitions de saint Joseph ont été reconnues, en des lieux qui sont devenus de grands sanctuaires :
– En France, à Cotignac, le 7 juin 1660,
– En Pologne, à Kalisz, vers 1670,
– En Irlande, à Knock (près de Dublin),
– Au Portugal, à Fatima, le 13 octobre 1917.

Le cas de Cotignac en France 

Le 10 août 1519, Jean de la Baume (ou Jean de la Saque), bûcheron, prie au sommet du mont Verdaille. Une “nuée” lui apparaît, d’où sortent la “Vierge portant l’Enfant Jésus et saint Joseph, entourés de l’archange saint Michel et de saint Bernard”. “Allez dire au consul et au clergé de Cotignac de me bâtir ici une chapelle sous le vocable de Notre-Dame-de-Grâce et qu’on y vienne en procession pour recevoir les grâces que je veux y donner”, lui dit la Vierge. Le lendemain, au même endroit, l’apparition renouvelle sa demande. La pre-mière pierre du sanctuaire de Cotignac est posée le 14 septembre 1519. Le 7 juin de la même année, la journée s’an-nonce chaude et un jeune berger provençal de 22 ans, Gaspard Ricard, a conduit son troupeau sur le versant Est du Bessillon. Vers une heure de l’après-midi, la chaleur est intense. Assoiffé, il s’allonge sur le sol rocailleux quand soudain un homme d’imposante stature se tient près de lui et indique un rocher en lui disant : “Iéu siéu Joùsè ; enlevo-lou e béuras”; c’est-à-dire : “Je suis Joseph ; enlève-le et tu boiras”. La pierre est lourde, huit hommes pourront à peine la déplacer ; comment Gaspard la soulèverait-il ? Mais le vénérable vieillard, comme disent les récits de l’époque, réitère son ordre. Le berger obéit, déplace le rocher, et découvre une eau fraîche qui commence à ruisseler. Il boit aussitôt avec avidité. Lorsqu’il se relève, l’apparition a déjà disparu. Sans plus attendre, il va porter la nouvelle au village, et les curieux arrivent. Trois heures après l’événement, en un lieu que tous savent être dépourvu de source, une eau abondante s’écoule.

La Font Saint Joseph ne s’est jamais tarie, au pied du sanctuaire ; les grâces, dont on ne saurait faire la liste, non plus. “À tous ceux qui le prient avec foi, saint Joseph répond avec son coeur de père ; il ramène le coeur des enfants vers leurs parents, protège les enfants à naître, réconcilie des frères désunis, rend le goût de vivre”, notent les Bénédictines.

“L’eau de saint Joseph fait des miracles. Un boiteux de naissance, originaire d’Avignon, y étant allé, est revenu bien droit et a laissé ses cannes ; nous le connaissons. Tout le monde boit et emporte de cette eau.”
Le sanctuaire devient une basilique : le 17 mars 1521, une bulle de Léon X accorde des indulgences aux pèlerins de Cotignac. Le 21 février 1660, Louis XIV et Anne d’Autriche s’y rendent en pèlerinage. La statue de la Vierge est couronnée en 1938. En 2005, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, érige le sanctuaire en basilique.

Renseignements et informations : Association des Pèlerins de Notre Dame de Grâces – Sanctuaire Notre Dame de Grâces – 83570 COTIGNAC Secrétariat : Tél : 04 94 69 64 90 Fax : 04 94 69 64 91 Magasin : Tél. 04 94 69 64 92 E-mail : sanctuaire@nd-de-graces.corn

L’escalier de Saint-Joseph à Santé Fé

Le mystère du « Miracle de l’Escalier » de Saint Joseph à Santa Fé dure depuis 140 ans et attire plus de 250.000 visiteurs chaque année à la Chapelle de Lorette dans l’état du Nouveau Mexique aux Etats-Unis. Ce qui différencie cette chapelle de toutes les autres, c’est la légende qui veut qu’un miracle y soit survenu lors de la construction de l’escalier qui mène à la tribune de la chorale en 1878.

La fondation À la fin du XIXe siècle, à Santa-Fé (Nouveau Mexique, États-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable, Parmi les miracles reconnus, ceux qui sont attribués à saint Joseph sont rares. L’Escalier de Santa Fé, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est pourtant toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente.

Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Soeurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des États-Unis. Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, le groupe finit par arriver à Santa Fe, Nouveau Mexique. Les Soeurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté : il devint rapidement évident que si les soeurs vou-laient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle. Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Soeurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Soeur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de saint Joseph, “en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance”.

L’erreur de l’architecte Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Soeurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue ! 11 n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire. Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier mais les uns après les autres, prenaient les mesures, réfléchissaient, puis hochaient la tête en disant tristement : “c’est infaisable, nia Mère”. Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le choeur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment. La dernière solution eût été un crève-coeur.

Un ouvrier mystérieux Parce qu’elles avaient une grande dévotion à saint Joseph, les Soeurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question. Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pouvait aider les Soeurs à construire un escalier ! La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail. Les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé. Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail ait été payé.

Plus d’infos:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Loretto
http://fr.aleteia.org/2016/07/29/le-mysterieux-escalier-construit-par-saint-joseph/
http://site-catholique.fr/index.php?post/Escalier-miraculeux-de-Saint-Joseph-Santa-F%C3%A9

Le pape Francois consacre le Vatican a saint Joseph

En consacrant Ia Cite du Vatican le 5 juillet, le pape Francois ne montre pas seulement son amour pour saint Joseph, il replace Joseph dans son rôle de “Patron et Protecteur de I’Eglise”, titre reçu le 8 décembre 1870. II lui “confie les attentes et les espoirs de l’Eglise”. Alors quo beaucoup re-clament une reforme de I’Eglise, le Pape nous invite a prier saint Joseph pour elle. Voici le texte de Ia consécration lu par le pape François : pourquoi ne pas le prier chaque jour pour l’Eglise ?

Saint Joseph, Gardien du Rédempteur et très chaste Epoux de Ia bienheureuse Vierge Marie, accueille avec bienveillance l’acte de dévotion et de consécration que nous t’adressons aujourd’hui. Protège cette terre et donne-lui la paix : elle a été baignée par le sang de saint Pierre et des premiers martyrs romains, protège-nous et ravive la grâce du baptême de ceux qui y vivent et y travaillent. Protège et augmente Ia foi des pèlerins qui viennent ici de toutes les régions du monde. Nous te consacrons les fatigues et les joies de chaque jour, nous te consacrons les attentes et les espérances de l’Eglise, nous te consacrons les pensées, les désirs et les œuvres : que tout s’accomplisse dans le Nom du Seigneur Jésus. Ta protection douce, ferme et silencieuse, a soutenu, guide et console Ia vie cachée de Ia sainte Famille de Nazareth : protège nos familles, renouvelle aussi pour nous ta paternité et garde-nous fidèles jusqu’à Ia fin. Nous plaçons aujourd’hui, avec une confiance renouvelée, sous ton regard bien-veillant et sage, les évêques et les prêtres, les personnes consacrées et les fidèles laïcs qui travaillent et vivent au Vatican : protège leur vocation et enrichis-la de toutes les vertus nécessaires pour grandir dans Ia sainteté. Amen

Prière à saint-Joseph

Ô glorieux Saint Joseph
Chef de la Sainte Famille de Nazareth,
si zélé à pourvoir à tous ses besoins,
étends sur nous ta tendre sollicitude.

Prends sous ta conduite toutes les affaires spirituelles
et temporelles qui nous concernent,
et fais que leurs issues soient pour la gloire de Dieu
et le salut de nos âmes.

Amen

Prière a St Joseph de Mgr Leon Soulier

Joseph, on t’appelle le juste, le charpentier, le silencieux… Moi, je veux t’appeler mon ami. Avec Jésus, ton fils et mon Sauveur, avec Marie ton épouse et ma mère, tu as ta place dans mon coeur, tu as ta place dans ma vie. Prends ma main et conduis-moi lorsque I’ombre et Ia nuit rendent mes pas incertains. Toi qui as cherche le Seigneur, toi qui l’as trouve, dis-moi ou il est ! Dis-moi ou il est quand les jours succèdent aux jours, remplis de travail et de soucis ou de solitude et d’ennui Dis-moi ou il est quand l’épreuve et Ia souffrance sont le pain quotidien ! Dis-moi ou il est quand l’espérance relève mon courage et m’invite a avancer avec plus d’entrain ! Dis-moi ou il est quand mon coeur veut I’aimer, Iui le premier et les autres, avec lui et en lui ! Dis-moi au il est quand on vient près de moi chercher réconfort, amitié et joie ! Joseph, mon ami, toi qui as chemine travers les rayons et les ombres, apprends-moi a rencontrer le Seigneur dans le quotidien de ma vie. Toi, le témoin même de l’action de l’Esprit, aide-moi a reconnaître ses merveilles et a Iui être soumis. Toi, le grand attentif aux besoins des tiens, garde bien ouverts mon coeur et ma main.

Frère Albéric, Montréal Canada

Parmi les guérisons miraculeuses survenues du Vivant du Frère André, on raconte celle du Frère Albéric, qui s’était blessé à la jambe et était immobilisé dans sa chambre depuis un mois, il désespérait de ne pouvoir se rendre aux Célébrations en l’honneur de Saint Joseph, au jour de sa fête patronale. Le frère André fit une neuvaine au grand saint Joseph et le 19 mars le Frère Albéric put se rendre avec joie à la chapelle. On rapporte aussi qu’un jeune élève se trouvait confiné au lit depuis plusieurs jours en raison d’une fièvre maligne. Mais lors d’une récréation, le Frère Se rendit à l’infirmerie, et lui dit : “Lève-toi, petit paresseux ! Tu es en parfaite santé. Va-t-en jouer dehors avec les autres !”Se sentant mieux, le garçon partit rejoindre ses camarades. Le Frère fut réprimandé par le médecin du Collège pour Son imprudence, mais quand celui-ci examina le garçon, il reconnut que l’élève était effectivement guéri. Quand une épidémie de variole toucha le collège, l’infirmerie de l’ancien noviciat fut remplie de patients, religieux et élèves. Quelques-uns moururent, malgré les soins assidus prodigués par le Supérieur du Collège, et par le Frère André, qui se mit à prier saint Joseph de faire cesser l’épidémie. Dès lors, plus personne ne fut atteint, et les malades se trouvèrent subitement guéris ! Les guérisons obtenues par la prière de frère André firent affluer les pauvres et les malades : des mourants recouvraient la santé, des cas “désespérés” étaient guéris, des jambes et des bras infirmes devenaient normaux comme par un jeu d’enfant. La guérison pouvait être instantanée ou prendre du temps et de la persévérance, des prières et des neuvaines, être totale ou partielle, par Contact direct ou au loin : “Ayez confiance en Saint Joseph ! Frottez la partie malsaine avec une médaille ou de l’huile de saint Joseph”, recommandait frère André. Un grand Collaborateur du thaumaturge, Joseph-Olivier Pichette qui, après avoir été Condamné par son médecin à une mort prochaine à l’âge de 25 ans, a été guéri après être resté jour et nuit avec le bon frère, avoir récité de longues prières et fait une neuvaine avec le thaumaturge.

Source: www.michaeljournal.org

Sainte Thérèse d’Avila

Elle est née en 1515. En 1538, elle est très malade et suit un traitement. Thérèse raconte dans sa vie, chapitre 6 comment elle fut guérie :

“Je souffrais de grandes tortures car le traitement était trop rude pour montempérament. Au bout de deux mois on m’avait, à force de médecines, ôté presque la vie elle-même, j’étais épuisée car je ne prenais aucune nourriture, je me contentais d’un peu de liquide. J’étais dégoûtée de tout. Ô mon Dieu ! Je désirais la Santé pour mieux vous servir et c’est d’elle qu’est venu tout le dommage causé à mon âme. Me voyant si percluse à un âge si tendre encore et Considérant l’état Où m’avaient réduite les médecins de la terre, je résolus de recourir à ceux du ciel, pour obtenir ma guérison. Si je désirais revenir encore à la Santé, je supportais cependant mon mal avec beaucoup de joie. Je pensais que si avec la Santé je devais me damner, mieux valait rester ainsi. Néanmoins, je m’imaginais qu’une fois rétablie, je servirais Dieu d’une manière bien plus fidèle. C’est là notre illusion. Nous ne nous abandonnons pas entièrement à la Volonté de Dieu. Il sait pourtant mieux que nous ce qui nous convient.

Je commençai donc mes dévotions qui consistaient à faire dire des messes et à réciter des prières très approuvées. Je pris pour avocat et patron le glorieux saint Joseph et je me recommandai instamment à lui. J’ai vu bien clairement que c’est lui, mon père et mon protecteur, qui m’a guérie de cette infirmité, comme il m’a tirée également de dangers très grands où il s’agissait de mon honneur et du Salut de mon âme. Son assistance m’a procuré plus de bien que je ne savais lui en demander. Je ne me Souviens pas de lui avoir jamais adressé une supplique qu’il n’ait exaucée. C’est une chose merveilleuse que les grâces insignes dont Dieu m’a favorisée et les dangers tant du corps que de l’âme dont il m’a délivrée par la médiation de ce bienheureux Saint. Les autres semblent avoir reçu de Dieu le pouvoir de nous assister dans une nécessité spéciale. Mais ce glorieux Saint, je le sais par expérience, nous assiste dans tous nos besoins. Notre Seigneur veut nous faire comprendre que, s’il a été soumis sur la terre à celui qu’il appelait son père, parce que c’était son gouverneur qui pouvait lui commander, il répond également au Ciel à toutes ses Suppliques. C’est ce qu’ont reconnu par expérience plusieurs personnes qui, d’après mes conseils, se sont recommandées à lui. À l’heure actuelle, elles sont nombreuses les âmes qui l’honorent et constatent de nouveau la Vérité de ce que j’avance.

Je m’appliquais à faire célébrer sa fête avec toute la solennité possible. Je voudrais persuader toutes les âmes qu’elles doivent porter de la dévotion à ce glorieux saint. Une longue expérience, en effet, m’a montré les grâces qu’il nous obtient de Dieu. Je n’ai pas connu une seule personne, ayant pour lui une dévotion vraie et l’honorant d’un culte particulier, que je n’aie Vue plus avancée dans la vertu. Il fait progresser d’une manière admirable les âmes qui se recommandent à lui. Depuis plusieurs années, ce me semble, je lui demande une grâce le jour de sa fête et je l’ai toujours obtenue et lorsque ma Supplique est quelque peu de travers, il la redresse pour le plus grand bien de mon âme.

Si j’avais autorité pour écrire, je m’appliquerais très volontiers à raconter dans tous leurs détails les faveurs dont ce glorieux saint m’a favorisée, ainsi que d’autres personnes. Je demande seulement pour l’amour de Dieu à celui qui ne me croirait pas, d’en faire l’expérience. Il verrait par son expérience combien il est avantageux de se recommander à ce glorieux patriarche et d’avoir pour lui une dévotion spéciale. Les âmes d’oraison, en particulier, lui doivent un culte tout filial. Je ne sais d’ailleurs comment on pourrait penser à la Reine des Anges et à toutes les souffrances qu’elle a endurées en Compagnie de l’Enfant Jésus, sans remercier saint Joseph de les avoir si bien aidés alors l’un et l’autre. Que Celui qui n’a pas de maître pour lui enseigner l’oraison prenne ce glorieux saint pour guide et il ne risquera point de s’égarer. Plaise à Dieu que je ne me sois égarée moi-même en osant parler de lui ! Il m’a bien montré ce qu’il est, puisque, grâce à lui, j’ai pu enfin me lever, marcher et être délivrée de ma paralysie.

Source: www.abbaye-tamie.com

Myriam, la petite arabe

Mariam Baouardy naît le 5 janvier 1846 à Abellin, en Galilée. Elle est orpheline à 3 ans. Elle entre à 21 ans au Carmel de Pau en prenant le nom de sœur Marie de Jésus Crucifié. Elle meurt à Bethléem dans sa 33ème année. Elle est béatifiée en 1983 sous le nom de bienheureuse Marie de Jésus crucifié. Sa naissance: une victoire Sur la mort. La famille Baouardy, d’origine libanaise, commence par vivre une grande souffrance : la mort de douze garçons en bas âge. Brisée mais non désespérée, la mère dit à son mari : “Allons à Bethléem solliciter une fille de la Vierge Marie…”. Confiants, les deux époux firent le Voyage de 170 km jusqu’à Bethléem et ils furent exaucés. On donne à l’enfant le nom de Marie, Mariam. Elle est baptisée et confirmée suivant le rite grec-melkite catholique. L’année d’après, un garçon, Boulos, vient agrandir la famille. Les parents meurent à quelques jours d’intervalle quand Mariam a trois ans. Voyant la mort approcher, son père, fixant une image de saint Joseph, dit : “Grand Saint, Voici mon enfant : la Sainte Vierge est sa mère, daigne veiller, toi aussi Sur elle, sois son père.”

Source : www.mariedenazareth.com

Téléchargez le dossier complet sur saint Joseph:
Dossier spécial sur StJoseph – partie1
Dossier spécial sur StJoseph – partie2
Dossier spécial sur StJoseph – partie3
Dossier spécial sur StJoseph – partie4